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0. Histoire d'une rencontre

 

 

LETTRES SACRÉES

Histoire d'une rencontre

 

       Toutes ces années à écrire et méditer... Prier et interroger... Interpréter et remercier... Ma conviction profonde est que nous ne sommes pas seuls dans cet univers. Et que mes questions lancées dans l'espace ont trouvé des réponses qui m'intriguaient ou m'encourageaient quand j'en avais besoin.

Je ne saurai dire véritablement depuis quand je me suis intéressée à l'Invisible...

Peut-être depuis ma plus tendre enfance, quand nos parents nous emmenaient, mes soeurs et moi, à l'église pour prier et partager le pain du Seigneur.

Les cours de sciences au lycée, aussi, qui nous démontraient sous microscope qu'il y avait une vie dans l'infiniment petit.

Plus tard lors de conférences auxquelles j'assistais, durant lesquelles des astronomes nous présentaient, par des calculs savants, une simulation d'un voyage dans l'espace au-delà de la capacité des télescopes géants et nous précisaient que nous n'étions même pas un point dans l'enchevêtrement des galaxies de cette toile insondable et mystérieuse...

Ou, depuis ce jour où à la bibliothèque de la fac de Lettres, alors que j'étais penchée sur mes livres et prenais des notes, je vis, en levant le regard, une série de magnifiques livres à la reliure dorée qui brillait au soleil ; ces livres qui parlaient d'énergies, de radiesthésie, d'ondes cérébrales...

Ou depuis qu'en m'amusant, j'explorais les roues astrologiques de personnages célèbres. Jusqu'aux miennes ou celles de proches dont les événements étaient annoncés comme pouvant arriver.

Etais-je influencée par mes lectures? Les oeuvres des auteurs de la littérature fantastique ou romantique? Les surréalistes qui s'essayaient à l'écriture automatique? ...

   Qui n'a pas un jour désiré avoir un signe de l'Au-delà, qui puisse conforter ses convictions ? J'ai eu la chance de percevoir ce que j'appelle des signes tout au long de mon parcours de vie : 

Une retraite à Paray-le Monial où j'accompagnais une amie qui vivait une période douloureuse. Et ce prêtre qui me décrivait comme s'il me connaissait, ce que je vivais moi- même et m'annonçait le bonheur que j'allais connaître dans les jours qui suivaient. La rencontre de mon époux avec lequel je vis depuis 33 ans. Etait-il « voyant » ? Il semblait lire dans ma vie et dans mon cœur de façon si limpide et si juste !

Plus tard une rencontre avec un médium réputé chez lequel j’accompagnai l’une de mes sœurs, éprouvée par un divorce douloureux, et après avoir épuisé tous les soutiens qu’elle pouvait solliciter (médecins, psy, prêtre…). Cette dernière rencontre sembla lui faire admettre mieux que les personnes précédentes, le caractère inéluctable de la séparation. Alors que nous étions sur le point de partir, ce médium se tourna vers ma sœur pour l’encourager à s’appuyer sur moi car j’avais une grande énergie et un don : il me dit que j’étais médium moi- même, et me proposa même une association… !

Je pensai sur le moment qu’il plaisantait… Et interprétai plutôt le mot « médium » dans le sens de « médiatrice ».

La vie de famille s’écoulait avec des hauts et des bas. Adopter une fratrie de trois enfants déjà grands (7 ans et demi, 5 ans et 4 ans) n’était pas de tout repos. Mais notre grande foi et notre volonté à toute épreuve nous aidaient à faire face aux difficultés qu’ils vivaient. Or, nos enfants grandissant, traversaient, chacun à son tour, la dure période de l’adolescence. Notamment notre aînée qui avait fait des fugues à plusieurs reprises.

Un jour j’éprouvai le besoin de revoir le médium qui avait aidé ma sœur par ses sages conseils. Ce jour-là je devais déposer ma fille à un arrêt de bus car elle avait rendez-vous avec des amies de sa classe en ville. Mais nous étions un peu juste en temps et je parlai à ma fille du rendez-vous auquel je devais me rendre. Elle me proposa de rester en salle d’attente avant que je ne la dépose à l’endroit convenu.

Lorsque le médium vit ma fille et avant que je n’entre dans son cabinet, il lui dit qu’il avait quelque chose d’important à lui communiquer si elle le souhaitait.

Durant la séance, il développa des points précis de notre vie de famille. Bien sûr, je gardais le silence, ne voulant pas suggérer des indices de notre réalité. Ce qu’il me décrivait était incroyable. Surtout lorsqu’il conseilla à ma fille de prendre garde à ses fréquentations. Car elle courait un grand danger.

Danger auquel elle échappa de justesse par la suite… !

 

Des signes de l’Au-Delà ?

Il y en eut bien sûr à des moments de grandes épreuves liées aux maladies familiales.

Dans un passé proche, nous avons perdu notre père. Or, dans les jours qui ont précédé son départ un phénomène étrange s’est produit : notre père était en USLD depuis un peu plus d’un an, pour les soins d’une polypathologie. 92 ans, des difficultés pour parler après un double AVC, il faisait des signes et exprimait quelques bribes de phrases, pas toujours intelligibles. Lui qui avait été un grand poète et avait été primé pour ses textes magnifiques qui mettait en évidence sa dextérité de jongler avec les mots ! A plusieurs reprises, il montrait sa fenêtre pour dire clairement que des personnes étaient venues le chercher. La fenêtre de sa chambre était obstruée par un gros buisson et ne donnait guère de visibilité sur le parc. Les jours qui ont précédé son départ, il a déclaré à mes sœurs et moi- même qu’il devait partir. Il désirait voir auparavant son village de Mers-El-Kébir, revoir le jardin de son père, aller sur la tombe de ses parents, revoir la mer, lui l’ancien capitaine de bateau marchand qui avait labouré mers et océans. Durant les jours qui ont suivi, il a contracté le COVID. Et celui-ci l’a emporté…

Cette expérience m’a rappelé une période douloureuse de notre passé.

 

Quelques années auparavant, mon époux et moi avons accueilli mon beau-père malade en hospitalisation à domicile. Il avait coutume de m’appeler le soir pour que je lui apporte sa tisane ou que j’allume une lampe et que je lui parle. Sans doute l’angoisse de la nuit. Alors je restais non loin de lui dans la cuisine à veiller et faire mes méditations et prier.

Un soir mon beau-père m’appelle. Il semblait parler à des personnes dans la salle où il y avait son lit médicalisé. Lorsque j’éclairai, il me dit que trois personnes étaient venues le chercher, mais qu’il leur avait répondu qu’il n’était pas prêt à les suivre. J’éclairai toutes les lumières pour le rassurer et lui prouver qu’il n’y avait personne d’autre que lui et moi à cet endroit.

Trois jours plus tard, j’entendis à nouveau parler mon beau-père, cette fois dans son sommeil : « Ça y est, je suis prêt, coupez tous les fils. »

Le lendemain il était emmené aux urgences de l’hôpital où il décéda peu après.

Je n’oublierai jamais cet épisode étrange et douloureux de ma vie !

 

La Communication

Un psy que j’étais allée voir à la suite d’un épisode de grande fatigue m’avait dit que j’étais trop rationnelle « comme tous les profs », en ajoutant que je ne m’étais sans doute pas assez amusée dans ma jeunesse. Un soir, lors de ma veille, je feuilletai un magazine féminin. Il y avait un jeu de cartes, « le Jeu des Maisons », en apparence tout à fait anodin. Je me mis donc à découper les cartes et à suivre les indications pour en choisir quelques-unes. En cherchant les interprétations correspondantes à la fin du magazine, je vis qu’elles décrivaient exactement les événements que nous vivions en cette période.

Curieuse, j’écrivis à la société de publication du journal qui me donna les coordonnées de l’auteur. A ma question : « Le Jeu des Maisons » est-il une sorte de « tarot de Marseille » ? L’auteur me répondit qu’en effet cela lui ressemblait et que si je voulais en savoir plus, je pouvais acheter son livre. Réponse laconique qui ne m’engageait pas à le faire.

 

Le temps passa …

 

Suite >>>

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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